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Journée mondiale de l’eau 2013

Publié le vendredi 22 mars 2013

A l’occasion de la Journée mondiale de l’eau célébrée le 22 mars de chaque année depuis 1993, la coopération luxembourgeoise réitère son engagement pour défendre l’accès à l’eau potable, élément essentiel à la survie de l’homme et à son développement, ainsi que l’assainissement des eaux usées dans les pays en développement.

Les raisons de cet engagement sont multiples: (i) sans accès à l’eau potable et à l’assainissement, les développements en matière de santé ne sont pas pérennes; (ii) l’eau est un élément essentiel pour l’agriculture qui est de loin le premier secteur de subsistance dans les pays en développement, notamment en Afrique; (iii) la protection des ressources hydriques contribue à la préservation des écosystèmes, et (iv) l’absence d’accès à l’eau est un facteur pouvant générer de l’instabilité et de l’insécurité qui, à leur tour, risquent de mettre en péril les progrès en matière de développement.

Les orientations de la Coopération luxembourgeoise dans le domaine de l’eau et de l’assainissement se basent sur Gestion Intégrée des Ressources en Eau (GIRE), processus qui encourage la mise en valeur et la gestion coordonnée de l’eau, des terres et des ressources. La réponse de la Coopération luxembourgeoise n’est pas uniforme : les modes d’intervention s’insèrent dans le contexte local et privilégient les domaines d’action en fonction des besoins constatés sur le terrain. Ainsi, les interventions en matière d’eau et d’assainissement peuvent soit être considérées comme un secteur à part entière, soit constituer une composante d’un programme plus vaste de développement rural ou urbain intégré, voire d’un programme de santé ou même d’éducation.

Au Mali, le secteur est considéré comme une composante d’une intervention globale au niveau de la santé. Au Niger, il s’intègre dans le développement rural. Dans ces deux pays, la Coopération luxembourgeoise aborde la thématique de l’eau et de l’assainissement sous l’angle de l’hydraulique villageoise. Les interventions se situent au niveau de la réalisation d’adduction en eau potable pour un ou plusieurs villages, la mise en place d’associations d’usagers et la pérennisation des infrastructures d’approvisionnement en eau potable par la mise en place de dispositifs de gestion et d’entretien ad hoc. Au Cap Vert, l’approche retenue vise plutôt l’appui à la réforme du secteur conformément au Plan d’Action pour la Gestion Intégrée des Ressources en Eau développé par les autorités capverdiennes.

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